Velvet Rain Drops

Luke : Soledad

le 13/04/2005 à 18h41
Soledad
J'ai aimé ta vie alors aime la mienne
Dis-le à cette âme qui décéde
Que l'on en reviens pas

Au fond de nous la ville est un desert
Sous les regards,les canoniéres
Ne te retourne pas

Souris ou saigne
Souris aux drames
La tête en arriére
Soledad!
Brise les hommes
Souris aux drames
La tête en arriére
Soledad!

En haut des crêtes,crier à l'unnivers
Nue sous l'écume il y al'eau claire
qui m'emportera

J'ecraserai mon corps sur vos repéres
Comme un tocsin sonne la guerre
On me répondra

REFRAIN

Au pied du mur ta vie fera l'affaire
Palais ou cimetierre!
Cris!juste pour voir

Ecoute le silence des frontiéres
C'est du dollar qui déséspére
Parce qu'il n'entends pas.

REFRAIN

#-) --> ! ! ! REGARDE! ! !

le 13/04/2005 à 18h14
REGARDE !!!!!!!!!!

Regarde mes mains sont nues, sans armes !
Regarde mes yeux sont plein de larmes
Et mon cœur d’enfant ne comprend pas
Pourquoi tu braques un fusil sur moi.

Regarde mon visage ne sourit plus !
Regarde mon corps n’en peut plus
D’attendre tout le jour si demain
Comme aujourd’hui verra le matin.

Regarde les maisons de mon pays !
Regarde les rues où tout est anéanti
Par la stupidité de quelques fous
Qui n’ont jamais pensé à nous.

Regarde-moi dans le fond de mon âme !
Regarde-nous si tu n’es pas un infâme
Et que tu assumes la bêtise humaine
Qui fait que la guerre est devenue reine.
Si les étoiles étaient plus près de moi
Je les cueillerais pour t’offrir un bouquet.
Si l’océan et son écume étaient moins froids
Je les enfermerais à l’intérieur de ton palais.


Si la terre et le soleil pouvaient s’unir
Je les marierais pour t’offrir un sourire.
Si l’homme et la femme se confondaient
Je les poserais sur l’autel de la paix.

Si et encore si , si et toujours si
Je n’étais pas en ce temps et ici,
Alors peut-être que toi et moi
Nous formerions qu’un seul MOI.

Poème, oh mon poème

le 13/04/2005 à 18h02
Comment te dire...

Cruel paradoxe que de ne pouvoir dire,
Ô mon âme, ces trois mots qu’en moi je porte
Mais qui occupent sans cesse mon devenir.
Malheur à toi, jour funeste, où tu m’emportes
En des replis de mon être où se consument,
Navrés d’être celés ainsi, tous mes désirs.
Ton visage partout se reflète, parfume
Tant de mes instants passés à me souvenir.
Étendue, seule, sur un lit de larmes
Désespérée de devoir à jamais taire
Insensés et fous, ces tendres mots sans armes.
Revivre tous les gestes mal interprétés,
Et recommencer, sans plus aucune crainte
Que celle d’embarquer dans le train du retard !
Un moment de répit, au nectar des heures succinctes,
Écoulées au rythme fou de ce temps bâtard,
Je me soûle à la fontaine de tes baisers
Étourdie par tant de fougue et de frénésie.
Tristement mon cœur avide de te désirer
Accroche un rayon de ton sourire à ma vie.
Inlassablement, chacune de mes pensées,
Murmure timide et doux de toutes mes nuits,
Entonnent fiers le chant de l’amour avoué.

Zoli poème . . .

le 13/04/2005 à 18h01

AIMER DEMESURE

AIMER non pas comme les PHALENES
AIMER à la taille d’une BALEINE
AIMER tâche loin de s’avérer VAINE
AIMER au-delà de toute les PEINES

AIMER en veillant de ne pas LESER
AIMER sans jamais le croire AISE
AIMER avec la douceur d’un BAISER
AIMER à la seule fin d’APAISER

AIMER jusqu’au cœur de nos VEINES
AIMER à la dimension des REINES
AIMER envers et contre la HAINE
AIMER sans jamais perdre HALEINE

AIMER pour gommer les GUERRES
AIMER en dépit des vents CONTRAIRES
AIMER pour balayer la MISERE
AIMER pour le rachat de la TERRE

AIMER seulement AIMER
AIMER rien qu’AIMER.
AIMER encore AIMER
AIMER toujours AIMER.

Poème. . .

le 13/04/2005 à 17h59
Regarde dans mes yeux, une dernière fois


Tant de fois, pour toi seul, j’ai tendu la joue.
Le peuple autour, alors, a changé de moue.
Trop de foi en moi pauvre, naïve, colombe !
Echo dans ma tête: tu tombes, je tombe…

Je veux tellement sauver le loup et l’agneau :
Malheureuse, tu n’as pas le sens du troupeau
Bien moins encore la force de la meute !
Tu m’aimes puis tu me hais, moi je m’ameute ;

Je subis tes rires, j’aime avec mon âme :
Ma religion ignore le mot infâme.
A prendre ou à laisser, telle ma devise :
J’exècre les bannières qui divisent.

Mon cœur ne reconnaît qu’un seul commandement :
Aime sans compter, honore en tout ce serment !
S’il le faut un jour, toi par qui je respire,
Seras-tu là à tenir ma main quand j’expire ?

Mission m’est donnée et je l’accepte.
Pourras-tu comprendre ce concept ?
Un corps qui a longtemps combattu ne sent plus,
Surtout quand le coup de stylet vient de l’élu.

Des évêques trop dociles à l’égard d’un roi !
Beckett meurt : une pensée pour toi Mickael…
Alors plonge dans mes yeux une dernière fois
Viens me dire tout bas que tu ne m’aimes pas.


{Vraiment trop trop bô}

PUB{et bin oui, il faut bien}

le 13/04/2005 à 17h36
Voici deux blogs qui dechire:

-http://casi42.skyblog.com/ -->Danna

-http://evouchka.canalblog.com/ -->Eva

-Voila alors si vous adoré bien le miens vous aller aimé celà.

Une foto trop trop belle.

Malik

le 13/04/2005 à 17h21
Alors voici Malik, un gars trop sympa ki vo le coup de le connaitre vraimen , meme si il fai souven son philosofe il est tro marran.Bizes a toi Malik.

Blague-Drole

le 11/04/2005 à 17h24

*-T'a fait la Guerre?
-Bin non!
-Bin pourquoi t'a un trou'balle?

[!!!De Paouschka!!!]

*Top délire et assez cool.On a rigolé pendant assez de temps avec cette blague de merde(et oui je le dit cette blague est merdique mais elle fait rire)!!!

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